03 février 2008
Vers l'illimité




- Endormis sous le vent à la lisière du printemps -
Commentaires
Quelle superbe note, elle touche à l' éternité et ce doux mot de " endormi" offre la quiétude à l' instant ...
Choc à voir l' oiseau couché ... Testament commence par un rouge-gorge recueilli par le scribe et qui meurt peu après ... et la nature comme une évidence de la continuité, de la relativité des choses et des évènements ...
S' impose dans cette note la force du déséquilibre ... Tu l'exponentielles et la soignes par ces modestes fleurs qui sortent d' un long songe ... On dit que les fleurs sont les pensées du défunt ... Je le crois ici ...
Comme un écho à cette note de Pascal sur son blog :" Les fleurs du printemps sont les rêves de l' hiver racontés le matin à la table des anges" de Khalil Gibran
... le temps les pris entre ses mains ... et ils se réveillèrent ... et embrassèrent l'éternité
merci , c'est beau
Sous l'apparence des choses et des êtres, la vie, tout simplement.
Nivéole
à vos clochettes
le printemps répondra présent.
Le silence, le vent réparateur ...
Je ne tiens pas devant tant de force et d'abandon, de renaissance et de recommencement...
la beauté est parfois terrible, implacable...
Sous chacun de nos pas qu'avons nous bousculé, ou fait disparaître ? ...
Vous êtes courageuse ! ...
Un petit poisson, un petit oiseau s'aimaient d'amour tendre mais comment s'y prendre... pour ne pas mourir un peu...
les mots, ce soir,
brodés d'un extrême silence,
bordés d'un fin liseret noir...
poisson,
drapé d'un linceul délicat
glace diaphane
feuille,
s'est retirée
ta sève bouillonnante
oiseau,
ta plume légère, vaine,
trempée dans l'encre noire du sol
mes frères cathares disaient
que "la vie c'est la mort
et la mort c'est le baiser de Dieu"
mais la Vie est la Vie
dit
le premier perce-neige
qui surgit de la nuit
qui surgit à la Vie
et la Vie est la Vie,
d'éternité,
d'éternels hivers
en éternels printemps...
Petits mots encore...
... pour chacun d'entre vous, qui déposez ici des mots essentiels, des émotions chaleureuses, des cadeaux vibrants. Merci à tous, merci à Max dont les poèmes brûlent... Je ne sais si je suis courageuse, Patrick, mais j'aime interroger les apparences...
Voyage au coeur même des choses...
L'éternité palpite dans le coeur de l'éphémère...
Le vent vacille aux branchages des eaux profondes...
Douceur et force...
C'est très fort.
Ne pas survivre
aux frimas de l'hiver...
n'arrête point l'éclosion du printemps !
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