12 février 2008
Rives



... et d'une rive à l'autre, la rencontre ouvre l'espace, soudain approuvé.
Commentaires
Arbres éplorés sur la rive se lamentent et prennent leur reflet à témoin.
Et d'une rive l'autre se font des signes que nul ne sait comprendre.
Fugitive
délicieuse construction presque "oxymorique" :
fuit-git-vie-vite-fugitive...
Chant de Sidhartha
passeur
solitaire
entre deux rives
lointaines
proches
fugitives
Toute la vie
est là,
entre deux rives :
fugitive
Sais-tu que j' ai vu passer en tes rives des silhouettes connues ?
Jolies photos. On aa envie de partir et de glisser sur l'eau, loin, très loin.
où vas tu dénicher de pareils saules (si c'en est)...sur la rive d'un autre monde, ou celle de nos rêves ?
Un grand merci pour ce splendide triptyque.
Phil
D'une rive à l'autre les arbres s'appellent... leurs voix glissent sur l'onde...
C'est très beau ... merci
Les saules pleureurs!
Que chez moi on désigne par une expression imagée : "swalef Aycha" (littéralement les longs cheveux (la longue chevelure) d'Aycha. Les cheveux longs sont encore dans l'imaginaire et les fantasmes des hommes, l'un des signes distinctifs de la féminité...
Petits mots pour...
Si étrange qu'on parle de saules pleureurs, Pierre, quand je les vois au contraire se pencher sur leur reflet avec la coquetterie d'une femme au saut du lit. En cela, TooBanal, j'aime l'expression douce et langoureuse "Swalef Aycha"...
J'ai l'impression, Max, que tu lis entre les rives... Dans un sourire.
Quelle joie, chère Kaïkan, d'apprendre que se promènent dans l'intervalle des amis du Kaïkan !
Merci, Imaginair, et que la traversée te soit douce !
Chez moi, cher Phil... Au pays de mon enfance, où je n'habite plus mais que je retrouve régulièrement avec le même bonheur. Paillencourt, dans le Nord de la France...
Merci à toi, chère Maria, qui t'arrêtes souvent ici et que je retrouve chaque fois avec plaisir.
En écho des arbres sonne l'ombre du miroir . j'aime beaucoup cette séries .
Je me disais bien...
... que je (re)connaissais ces vieux saules méditafifs, et je viens d'en avoir la confirmation en lisant tes réponses aux commentaires: ce sont bien ceux du vieux canal de Paillencourt!
J'aime cette expression que tu emploies: "le pays de mon enfance."
Paillencourt
J'aime ce nom "Paillencourt"
Il me rappelle par sa consonnance,
sans faire de jeu de mot approximatif,
le Paille-en-queue,
extraordinaire oiseau de mer
que l'on trouve à la Réunion,
dans tout l'océan Indien
et à Mayotte où je réside...
C'est l'oiseau cher à JMG Le Clézio,
c'est un oiseau émouvant de beauté
qui surfe près des falaises,
dans les courants ascendants...
Blanc, tout blanc,
immaculé,
presque transparent dans le soleil,
avec les bords des yeux et des ailes
peints d'un fin très noir.
Il tient son nom
de ses deux plumes caudales
aussi longues que son corps,
fines commes des pailles...
Paillencourt,
un, deux, trois, soleil...
Envoles-toi !!!
PS :
C'est possible,
rappelez-vous,amis du blog,
la fabuleuse BD
de Pierre Christin / Enki Bilal
"La croisière des oubliés"
... l'histoire d'un village qui s'envolait
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