05 mars 2008
Chemins de ronde



D'une pièce à l'autre, nous cherchons. Mais les couloirs sont de vent et les détours de poussière dans nos châteaux en espace. Le secret est dans le mouvement, certainement...
Commentaires
Me suis fait souvent cette remarque, le fait que nous cherchions toujours quelque chose, même dans le moindres recoins du quotidien! pas forcement bon signe d'ailleurs! une difficulté à démarrer, à repartir, à se laisser porter par le mouvement justement où il y a souvent plus de vérité tout au moins pas d'hésitation!
Il est des phrases, qui sonnent comme des graines d'évidences ...
résonnent, en appelent d'autres ...
Et de pirouette en croissants, de chemins de ronde en éclaboussures déboussolées de caracolles, de chapeau dansant en fibres de valses, je vais en déambulation heureuse d'une pièce à l' autre ... Qui me dira les contes d'avenir et les mélodies à inventer ...
"Le secret est dans le mouvement" ...très certainement... laissons nous porter... tourbillonner... ces copeaux sont très jolis ils me font penser à des moulins à prières
turlututu
chapeau pointu
tête en spirale
Quelles belles photos!
Je viens de passer chez Mima où d'énormes troncs attendent le bûcheron...
Je viens de charger le poêle de bûches, il réchauffera la maisonnée pour la journée...
Je viens d'arriver chez toi, Fugitive qui nous offrent ces copeaux splendides ...
Cette journée sera sous le signe du bois ....
Tourner sept fois...
sa langue de bois dans la bouche avant de prononcer un mot...
Chez-moi,synesthésie oblige, ça avive le souvenir des ateliers des menuisiers et l'odeur du bois de cèdre...de mon quartier natal!
no title
Il est intéressant de saisir en mots ce que tentent d'impressionner les photos.
Mais il serait sage également d'éduqer l'oeil expliquant les recherches que tentent ces clichés, plutôt que de laisser les sens allant.
Evidemment que nos regards sont mouvements, hors mouvement, c'est la fixité, la rigidité, la mort en un mot simple qui effraie.
fillette ravie
par le contenu
d'un taille-crayon
Phil
Béatitude
Entrant en lui-même un copeau de bois s'interroge sur son inutilité! Il a été évincé de la partie noble du bois qui donnera vie à un objet convoité, admiré, et très vite devenu indispensable: table, secrétaire, piano ou même violon?
Lui, quel sera son sort? Dans son humble habit de copeau, il a déjà renoncé à la gloire et perdu son orgueil. Il se satisfera de la voie la plus simple: protéger les jeunes pousses du froid, attiser l'âtre qui réchauffe ou rejoindre le ciel en dessinant une gerbe de lumière?
Mima, c'est beau ... j'aime cette approche du renoncemnent à la gloire et à l'orgueil perdu...
Cela m'entrouvre les portes de la disponibilité ...
Petits mots pour...
Vérités multiples, oui, sans doute, Alain, fugaces et nécessaires à nos choix de vie, nos décisions instantanées, nos carrefours inévitables...
Toutes les phrases sont les bienvenues, Patrick, pourvu qu'elles résonnent...
Un luthier me les as donnés, Maria et je les ai vu s'envoler...
Merci Ossiane, pour cette note d'humour et de gaieté.
Chez vous, les loups, le bois chante souvent sous le soleil. Les tables sentent bon la cire, la lumière illumine leurs nervures...
Cette fois, cher TooBanal, il s'agit d'érable...
Si les sens vont, Pseudonymes, l'oeil ne saurait les contredire... Bienvenue dans l'intervalle.
Il n'y manque plus qu'un liseré de couleur ! C'est une idée, Phil... et je vais plonger dans ma trousse d'écolière. ;)
Violon, Mima... et ces copeaux, depuis un an, parsèment ma bibliothèque de leurs châteaux minuscules.
Il me semble aussi, Patrick, que le copeau, tout autant qu'un grain de poussière, vit selon la main qui le recueille ou l'oeil qui l'observe. J'ai toujours pensé qu'on pouvait se perdre même dans un grain de sable.
... certainement ...
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