27 mai 2009
Le bruit et la douceur

Les percussions de Pierre Quiriny donnent une forme et un sens aux cris sauvages des murs de Keith Haring et libèrent le rythme des cadres de la douleur.
26 mai 2009
Keith Haring et les femmes

Des loups ou des chiens qui se mordent la queue, des serpents voraces, des méduses gourmandes, des crococroqueuses, des hybrides tordus, écartelés, des hommes démantibulés, des chemins disloqués... Rien qui ressemble à une femme en somme ! Et pourtant de tranquilles promeneuses, j'ai croisé le sourire... avant qu'elles ne tournent les talons, bienveillantes voyeuses.

(Merci à Fabienne et Ombeline, et au BAM, Musée des Beaux-Arts de Mons)
25 mai 2009
Folia

"Ce que le corps sait de plus que les constructions de l'esprit, c'est sans doute ce rythme primordial qui donna naissance à l'infinie diversité de la vie. "
(Marcel Moreau, Une philosophie à coups de rein, p52)
24 mai 2009
Etoile du jour

beauté vive
les lignes inventent
nos signes
(Porte entrouverte sur l'Intervalle)
22 mai 2009
Les yeux au ciel...

... et le nez dans l'herbe !
14 mai 2009
Le secret



"(...) la végétation sollicite un marquage attentif. Si, par hasard, les hommes et les chiens ne venaient plus à y passer, l'herbe envahirait les sentes, les portes se refermeraient et bientôt, avec la pluie et le vent, les parfums d'urine seraient dissous et les bois lustrés que les mains agrippent retrouveraient la rugosité d'un liège épais." (Gilles Clément - Les Portes -)
11 mai 2009
Approche








- Entre passage et présence vive, coïncider -
08 mai 2009
Energie silencieuse

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07 mai 2009
Le hasard des oiseaux

"(...) pouvant se poser où bon leur semble, les oiseaux se posent toujours là où ils doivent. Là où ils se sentent le mieux, là où leur couplage avec l'ensemble de la situation est le plus approprié." Cyrille Javary - Le Discours de la tortue -
06 mai 2009
Secret d'enfants

A quelques années près, un ami courait dans cette ruelle, en culottes courtes, les genoux écorchés, les cheveux en batailles très certainement... Aujourd'hui il pourra bientôt être grand-père. "Rien n'a changé", m'a-t-il dit, "j'ai immédiatement reconnu ma ruelle". Les "couloirs du temps", comme il les nomme tendrement, il en creuse aujourd'hui les secrets dans l'érable et l'épicéa. Le vent qui s'y engouffre crie, murmure, chante...














