10 avril 2008
Enchantées

"Dans la musique, on essaie de construire un univers qui va occulter l'univers existant. C'est par cette occultation que la musique tient." - Pierre Boulez dans l'émission A voix nue, sur France Culture -
19 mars 2008
Incises...



... dans la vie de Pierre Boulez qui se délie du temps et s'y rattache avec la même sérénité.
(En répétition au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, le 17 mars 2008)
16 mars 2008
La clepsydre

... ou l'entrée du labyrinthe
- En écoutant Le Château de l'âme, de Kaija Saariaho -
14 mars 2008
Requiem

"Faire vivre le vide du silence, c'est faire vivre l'infinité des sons" - Toru Takemitsu -
02 février 2008
Hiéroglyphes d'un silence

- caresses suspendues -
(Merci à Jean-Paul Dessy et son violoncelle)
31 janvier 2008
Et soudain...

... contre les flous du destin, la mystérieuse nécessité des gestes.
21 décembre 2007
Coup de coeur

Les Amants dans la campagne, de Gustave Courbet. 1844.
J'écoute la Sonate Appassionata de Beethoven, jouée par Paul Lewis (ici : Harmonia Mundi HMC 901906.08). Jamais sans doute ne l'ai-je entendu exprimée avec une telle brûlante liberté, intense, claire et abyssale. Paul Lewis explore la nudité des sentiments, leur fougue affolante et leur irrépressible tendresse, parfois vertigineuse. Et tout à coup m'est revenue en mémoire cette toile de Gustave Courbet, si vivante et troublante. Le temps s'est arrêté pour ces amants enlacés, heureux, et pourtant derrière eux le ciel file comme à l'annonce d'une tempête bleue, renversante... Chaque instant palpite sous les doigts de Paul Lewis comme au creux du cou blanc et offert de la douce amante.
Et dans cette atmosphère passionnée : JOYEUX NOËL À TOUS !
19 décembre 2007
Oraison

15 décembre 2007
L'impalpable

Un mot, un son, une musique
Vibrations
- à la rencontre de ce qui nous attend -
07 décembre 2007
L'Errance

"L'errance, terme à la fois explicite et vague, est d'ordinaire associée au mouvement, et singulièrement à la marche, à l'idée d'égarement, à la perte de soi-même. Pourtant, le problème principal de l'errance n'est rien d'autre que celui du lieu acceptable." - Alexandre Laumonier, cité par Raymond Depardon dans Errance, Points, p12 -
En écoutant le Concerto pour violon de Sibelius, joué par Tigran Maytesian.












