14 mars 2008
Requiem

"Faire vivre le vide du silence, c'est faire vivre l'infinité des sons" - Toru Takemitsu -
02 février 2008
Hiéroglyphes d'un silence

- caresses suspendues -
(Merci à Jean-Paul Dessy et son violoncelle)
31 janvier 2008
Et soudain...

... contre les flous du destin, la mystérieuse nécessité des gestes.
21 décembre 2007
Coup de coeur

Les Amants dans la campagne, de Gustave Courbet. 1844.
J'écoute la Sonate Appassionata de Beethoven, jouée par Paul Lewis (ici : Harmonia Mundi HMC 901906.08). Jamais sans doute ne l'ai-je entendu exprimée avec une telle brûlante liberté, intense, claire et abyssale. Paul Lewis explore la nudité des sentiments, leur fougue affolante et leur irrépressible tendresse, parfois vertigineuse. Et tout à coup m'est revenue en mémoire cette toile de Gustave Courbet, si vivante et troublante. Le temps s'est arrêté pour ces amants enlacés, heureux, et pourtant derrière eux le ciel file comme à l'annonce d'une tempête bleue, renversante... Chaque instant palpite sous les doigts de Paul Lewis comme au creux du cou blanc et offert de la douce amante.
Et dans cette atmosphère passionnée : JOYEUX NOËL À TOUS !
19 décembre 2007
Oraison

15 décembre 2007
L'impalpable

Un mot, un son, une musique
Vibrations
- à la rencontre de ce qui nous attend -
07 décembre 2007
L'Errance

"L'errance, terme à la fois explicite et vague, est d'ordinaire associée au mouvement, et singulièrement à la marche, à l'idée d'égarement, à la perte de soi-même. Pourtant, le problème principal de l'errance n'est rien d'autre que celui du lieu acceptable." - Alexandre Laumonier, cité par Raymond Depardon dans Errance, Points, p12 -
En écoutant le Concerto pour violon de Sibelius, joué par Tigran Maytesian.
30 novembre 2007
"Signes secrets" (Alexandre Blok)

"Des signes secrets s'enflamment / sur le mur nu, ensommeillé."
En écoutant les Sept romances sur des poèmes d'Alexandre Blok de Chostakovich (chez Calliope, CAL 9370)
09 octobre 2007
Trio n°1 de Félix Mendelssohn-Bartholdy
... par le Trio Wanderer (Harmonia Mundi HMC 901961)

"(...) que la joie ne me fasse jamais oublier que le coeur des choses, l'essentiel, est sérieux et qu'étant sérieux, je pense toujours que le sérieux véritable est serein, et non sombre et froid, voilà ce dont je suis certain." Félix Mendelssohn, 1830, lettre à sa mère, citée dans le notice de l'album, rédigée par Guido Fischer.
02 février 2007
Comme le vent...

- comme les arbres - à l'orée du son ...












